Ferroviaire et équité territoriale

En 2017, Rennes devrait être à moins d'une heure trente de Paris et la pointe finistérienne à un peu plus de 3 heures.

Si le gouvernement suit les préconisations du rapport Duron au mois de juillet, l'objectif des 3 heures risque bien de ne pas être atteint avant 2030.

Nous pensons qu'il est possible d'accélérer ce processus en créant un large accord de toutes les composantes politiques bretonnes autour de cet objectif.

Pour les élus de Bretagne Ecologie, cet indispensable rassemblement peut se faire à condition de ne pas mélanger les priorités et de clairement dissocier la desserte d'un hypothétique aéroport de Notre Dame Des Landes, inutile et coûteux, et celle de la pointe bretonne.

Les priorités prônées par la commission mobilité 21 ne nous ont pas heureusement retiré notre compétence sur les transports et nous n’avons pas perdu tous nos moyens. Il nous semble primordial de prendre des mesures pour éviter la fracture territoriale entre l’Ouest et l’Est de la Bretagne, le déséquilibre territorial se trouvant hélas également renforcé par la labellisation «métropole» de Rennes et Nantes, mais pas de Brest.